Virtual Visit to Africa - Visite virtuelle en Afrique

02.07.2010 05:45 by Jose Luis Gutierrez Aranda (comments: 0)

The 12 countries that gained independence in 1960

English & Français


If you would like to learn more about one of Africa’s twelve countries that gained independence in 1960, please go to: http://www.arte.tv/afrique
for web documentaries in French.

 

Si vous voulez faire une visite virtuelle aux 12 pays qui ont conquis leur indépendance en 1960, s.v.p. allez à http://www.arte.tv/afrique   es vidéos sont en français. Ils vous permettent d'entrer dans l'atmosphère du pays, au moins de la capitale.

 

"Afrique : 50 ans d’indépendance"

un web-documentaire d'arte.tv - http://www.arte.tv/afrique

Chaque mois, sur le site d'arte.tv, un guide nous conduit à travers la capitale de son pays. Il nous fait découvrir son regard et celui de ses compatriotes sur cinquante années d'indépendance, mais aussi sur le quotidien et les espoirs qu'ils nourrissent pour l'avenir.

Au programme de ce voyage en ligne : le Cameroun, le Sénégal, le Tchad, le Bénin, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la République centrafricaine, le Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon, la Mauritanie, le Mali, le Niger et Madagascar. Chacun de nos guides est prêt à vous conduire dans différents lieux de la capitale. Cliquez sur les bulles qui apparaissent durant votre parcours et choisissez où vous souhaitez aller, qui vous souhaitez rencontrer et questionner...

Un documentaire interactif en hypervidéo et en haute définition, à commenter et à partager… à découvrir sur le site d’arte.tv :

"Voyage dans le temps, voyage au présent et une préparation à celui du futur. C’est là notre seule ambition. Nous avons choisi de poser ce regard sur une douzaine de pays de l’Afrique francophone qui ont pris leur indépendance en 1960.
Comme toutes les balades notre périple africain fourmille de surprises, de rencontres inattendues, de passages obligés, d’oublis et de regrets aussi.
Nous laisserons aux historiens le soin de dresser le bilan d’un demi-siècle d’indépendance(s) et aux sociologues, ethnologues, géographes et autres économistes celui de décortiquer le quotidien d’un milliard d’habitants, mais nous les convoquerons régulièrement pour jalonner notre chemin.

Comme il n’est pas de bon voyage sans bon pilote, dans chaque pays, un guide nous attendra et nous proposera une journée de découvertes dans sa capitale. Voyageurs pressés, le temps nous manquera pour visiter les campagnes, il faudra leur consacrer une autre série. Au bout de l’aventure nous aimerions offrir un cliché sans clichés d’une Afrique lue dans toute sa diversité, ses travers, ses richesses et ses contradictions. En une douzaine d’étapes, nous aimerions poser un regard le plus lucide possible sur ce continent de tous les possibles.
Bon voyage !"

 

Colonial heritage

The lack of control over institutions actually paved the way for nepotism, illicit enrichment and political cronyism. According to historian Ndriandahy Mamoudou, colonial heritage is no stranger to these perversions. “Because of France, the Madagascans were not able to strike out on their own once they had their independence,” he asserts. The complex of the colonized seems to have instilled in them submission, a poor sense of responsibility and a lack of initiative. “Our colonizers taught us how to carry out orders rather than how to conceptualize,” states CDE’s president. At a ministerial level, many strategic posts were held by French administrators during the postcolonial era.

This dependence was strengthened by “the unjust cooperation agreement that favoured France’s takeover of the country’s internal affairs,” believes the historian, referring to Madagascar’s affiliation with the franc area until 1972 as well as the presence of a French military base in Diego Suarez, which exists to this day.

Éric Rakotoarisoa, vice-president of the University of Antananarivo, acknowledges however France’s role “in preparing local officials, building social and administrative infrastructures, and above all, in supporting development after colonization”. He is cautious to put this cooperation in a current context: “Madagascar,” he says, “must open up to other countries. It’s high time for regional and global integration.”

 


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